Vers l’âge de
huit ans, j’ai reçu un petit instamatic Kokak.
Depuis, je n’ai plus cessé de photographier.
Il y a longtemps que l’instamatic s’est perdu dans
les tiroirs. Les appareils photographiques sont devenus plus gros et
plus chers. J’ai même suivi avec succès
les cours de Saint-Luc et en 2000 obtenu le premier prix de la biennale
de la photographie à Liège. Depuis lors, presque
chaque année a vu apparaître une nouvelle
exposition. Depuis quelques temps, j’utilise plus le
numérique que l’argentique que je
réserve surtout à la photographie en noir et
blanc.
Mais l’essentiel est toujours là : la spontanéité et l’émotion.